Pour moi, les gens sont des pantins : je joue avec et je les jettent. En prenant soin de leur avoir fais du mal. Ce mal interieur qui les rongent. Je suis quelqu'un de mesquin, sournois et mechant. Je ne dirai pas que j'aime faire souffir les gens, c'est juste que je ne sais pas faire autrement. Ca l'a toujours été. Je ruine les personnes qui m'entourent comme si je devais me venger de quelque chose. Je sais c'est peut etre Maladif, et si maintenant j'evite de m'attacher c'est bien parce que je sais que sa finira par se terminer. Et moi j'aime pas quand sa se finit, quand sa me laisse seule et abandonnée, triste et épleurée. Voilà bien une preuve que je ne suis pas Sadomasochiste mais simplement que je ne me fais pas confiance. Ou que plutot, je suis rare. Je suis une de ces rares personnes à savoir ses defaults, et ce n'est pas une qualitée : malheureusement. Et si j'arrive à connaitre mes defaults, je sais bien que le pire oui, c'est ma Luciditée, celle qui me precede de loin. De bien trop loin...Parce que ces gens qui m'entourent, ceux qui m'aiment. Je ne veux pas les perdre, mais ma fatalitée, elle aussi me precede, elle me le dit et me le rapelle sans cesse:" Un jour ils souffriront, et comme d'habitude se sera de ta faute." Je crois que j'ai un problème, je prends toujours la solution qui me fera souffrir et qui feront souffrir ceux que j'aime. Ceux pour qui j'empatie. Ceux là, j'agonise pour eux lorsqu'ils se cognent, qu'ils pleurent ou qu'ils ne sourient pas. Ceux là, ils font ma joie comme mon Mal. Ils sont comme mon esprit, ils sont comme ma vie. Mes essentiels. Et si un jour, ils ne sont plus là, je ne suis plus là. Ils font partie de moi, ceux là : C'est mon coeur. Je n'aimerai personne comme eux, chacun à son unicitée. Je les aime chacun d'une maniere qui leur est propre. S'il yen a qui me reconforte, il y'en a qui me font rire mais aussi ceux qui me comprenne et d'autres qui me complète. Et si j'avance à present, c'est pour pouvoir les suivre. Et s'il m'abandonne dans le futur, je courerai pour les rattraper. Mais si je n'y arrive pas, je me rapellerai du passé. Et si c'est là, mon plus grand default. Je m'en fous, je m'en contre-fous : Oui, je vis dans un monde où les erreurs n'existent pas. Je voudrai vivre quelque part où j'aurai pris les bonnes decisions, où les moments de bonheurs me ferait carburé. Et ils seront tous là, à m'encouragé . à me dire qu'ils m'aiment. Car c'est ce que je veux avant tout, c'est les avoir pour toujours. Mon dieu, je crois que sans eux, je me tuerai. Oui, ou je me desintegrerai car chaque partie de moi est constitué d'une parti d'eux, logiquement sans eux. Il ne reste plus rien.